
Il commence la musique en 1968 par le piano classique à l’âge de 11 ans, puis la guitare en autodidacte. Très rapidement attiré par le son d'Hank Marvin des “Shadows”, et les brillantes guitares des Fogerty (Creedence), il se forge aux riffs de ces solistes puis à 16 ans joue avec le “Green River Band". A 19 ans il devient professionnel dans l’orchestre “Laurent Lorrain et les Kids”. Ce groupe joue une musique principalement pop rock anglo-saxonne des années 70, plus des shows Beatles. Une très bonne école...Parallèlement il prend des cours chez Pierre Cullaz à Paris et découvre toutes les subtilités du jazz, les gammes, et surtout l’harmonie. L’influence des guitaristes comme Django Reinhardt, Wes Montgomery, Joe Pass, Larry Carlton, Lee Ritenour, Bireli Lagrene, Sylvain Luc est grandissante et forme ainsi comme un polissage de l’oreille. Aujourd’hui il multiplie différentes expériences dans le classique, le baroque avec “les folles journées de Nantes” et le Tango d’Astor Piazzolla avec le groupe “Nuestro Tango”. Le jazz est sa passion, en Duos, Trio, Quartet ou Quintet, toujours à la recherche de l'harmonie pertinente, du groove, et du chorus mélodique.
Piano/orgue/synthé : Michel PRADEL --- Contrebasse / Basse : Xavier AUBRET --- Batterie : Bertrand DABO --- Guitare : Jean Luc BERANGER
Reconnus aujourd’hui comme l’une des meilleures formations vocales du genre en Europe, les Voice Messengers associent le swing et l’énergie d’un grand orchestre de jazz au charme poétique et sonore d’un groupe vocal à part entière. Soutenus par une des meilleures sections rythmiques françaises (Gilles Naturel à la contrebasse et Philippe Soirat à la batterie), et servis par les arrangements de Thierry Lalo (piano, lead), les huit chanteurs jouent ici le même rôle que les cuivres dans un big band - y compris dans l’improvisation vocale. Grâce à une écriture sur mesure qui est la marque de fabrique des Voice Messengers, la personnalité de chaque chanteur est mise en lumière dans un répertoire très éclectique alliant compositions de
jazzmen contemporains (Glenn Ferris, Tom Harrell…) et standards entièrement revisités (Count Basie, Oliver Nelson, Horace Silver…).
L’émotion et à la poésie occupent aussi une place importante dans leur univers, avec notamment une sélection de poèmes français (Baudelaire, Apollinaire, Milosz…) mis en musique par Thierry Lalo, dans une approche novatrice qui allie avec élégance le jazz et la langue française.
Porté officiellement sur les fonts baptismaux en 1996, le quintet du trompettiste Ronald Baker n’a jamais cessé en dix ans de vie musicale exaltante de clamer haut et fort son attachement au jazz, rivant oreilles et « Eyes On The Tradition » à partir d’une thématique presque exclusivement originale. Placé sous la haute et sourcilleuse surveillance d'Alain Mayeras, pianiste/directeur musical et principal pourvoyeur de fonds, le groupe a eu maintes fois l’occasion de tester l’efficacité de ses compositions auprès d’un public de plus en plus large. De tournées formatrices en « Live à La Coursive » rochelaise, de clubs prestigieux aux plus grands festivals nationaux et internationaux : Montreux, Montréal, Juan-les-Pins et autres Montlouis-sur-Loire, Samois-sur-Seine, Beaune… Ronald Baker et ses musiciens ne sont jamais départis de ce « Spirit of The Blues » qu’ils consacrent inlassablement à travers leurs improvisations tumultueuses.
Otis Grand joue le Blues depuis l'âge de 13 ans. Il dit "Je n'ai jamais écouté personne sauf B.B. King et Robert Johnson pendant long temps et je suis heureux d'avoir manqué le heavy blues, le rock, l'acid et ce qui se faisait dans les années 60. Ceci m'a permis de préserver les racines du blues profond qui fait mon style et qui m'accompagne dans mes voyages musicaux."
Aujourd'hui, Otis est considéré comme le gardien du style de blues de BB King et T-Bone Walker et il est le leader du meilleur groupe de Vrai Blues et Rythm and Blues dans le monde.
Ses prestations sont légendaires. Son dernier disque "Hipster Blues" voit Otis visiter à nouveau ses horizons musicaux, retournant à la scène des années 60, quand les Bluesmen comme BB King, Freddie King et Buddy Guy était joué et faisait danser les clubs en Angleterre et aux Etats Unis. Il continue sa croisade pour garder le son du "Classic Blues" des années 50 et 60.

Née à Indianapolis près de Chicago, Sylvia baigne dès sa plus tendre enfance dans la musique et le chant gospel qu'elle écoute à l'église en famille. Ses premiers pas sur scène se font par hasard à Los Angeles grâce à une amie chanteuse qui lui demande de l'y rejoindre; dès lors, elle ne quitte plus les planches et se produit régulièrement dans sa ville natale d'Indianapolis
Sylvia Howard fait partie des ces chanteuses qui vous envoûtent par un fluide énergétique incroyable dès la première note, le premier regard. Inspirée par Billie Holliday depuis son plus jeune âge, puis nourrie des influences les plus diverses au carrefour du jazz, du gospel et du blues, elle s'est approprié les standards à travers le prisme de son humour et de sa vitalité. Son trio déroule devant elle un véritable tapis rouge. Du velours pour les oreilles et de la joie au coeur ! En 2005 elle remplace brillamment Demi Evans, pour la tournée de Jean-Jacques Milteau en France.

Figure emblématique de la scène afro-cubaine parisienne, le trompettiste et chef d’orchestre Ernesto «Tito» Puentes a dirigé ou accompagné les plus grandes formations de jazz ou de variétés, de Sonnny Grey à Benny Bennet, en passant par Manu Dibango.
Depuis une dizaine d’années, il dirige son propre orchestre, réunissant 21 musiciens de grands talents et d’horizons variés. «Tito» propose avec son Big Band, une musique riche et raffinée, à la croisée des cultures et des influences dont le maestro s’est nourri au cours de sa longue carrière. Une invitation au voyage sur des rythmes afro-cubains mâtinés de latinjazz, les riches mélodies et une savante orchestration conférant à l’ensemble une généreuse complexité harmonieuse qui met à profit le talent et la technicité des différents instrumentistes de son Big Band.